| Vendu par | Black-out Accéder à sa page perso |
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| Ajouté le | 19/07/2010 |
| Parution | 2007 |
| Editeur | Black-out |
| N°ISBN | 9782916753010 |
| Format | 90 pages - 11,0x14,0cm |
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Lili, Archy, Cherry, Anders, Nono...
Cinq nouveaux inscrits à l’école de la vie... et par-là même, à celle de la mort aussi...
Rassurez-vous, cet opus est bien plus gentillet que son prédécesseur. Hé oui... Le pourcentage de décès a accusé malgré l’auteur – et cela risque d’en chagriner quelques-uns – une légère diminution...
Disons... d’à peu près... 25%. Navré.
Certes moins de cadavres, mais... plus de déceptions... Le tout baigné dans une harmonieuse dérision :
L’ironie du sort.
Pourquoi essayer d’avancer plus vite que le destin ne le permet ? Pourquoi aller chercher trop loin ce que l’on a à ses côtés ? Pourquoi s’attacher encore aux liens qui s’effilochent et sont condamnés à céder ?
Par amour ? Par égoïsme ? Par stupidité ?
Manifestement les trois mon Capitaine, panachés en un élixir de sénescence dont la fiole serait matinée d’un peu de bonne volonté volée et de beaucoup de peine perdue...
Lecture déconseillée aux âmes en perdition.
http://www.les-editions-black-out.com/Opus-deuxieme,75.html
ISBN : 9782916753010 / 90 pages / 6 euros
Vu de l’extérieur… heu… par exemple… heu… de la femme installée en vis-à-vis, à l’aut’ bout de la table – si c’est bien une femme et si elle est bien en vis-à-vis et s’il s’agit bien d’une table… Je dois donner l’impression d’entretenir une discussion constructive, ou non !… déconstructive, avec les petites bulles occupées à escalader les parois abruptes de mon verre.
J’essaie de toutes les regarder dans les yeux mais… c’est pas gagné.
Plus les petites bulles s’approchent, plus leur senteur d’houblon fermenté me saisit les naseaux. Plus proche est leur gazouillis, plus la réaction d’agitation stomacale d’autodéfense de mon organisme est stimulée, ouais… plus ça gargouille tout compte fait. Je le sais pourtant, que la prochaine gorgée va m’incommoder, que je vais avoir une envie impérieuse de régurgiter toute la causticité de mes entrailles.